<body><iframe src="http://www.blogger.com/navbar.g?targetBlogID=3365508&amp;blogName=gou+blog&amp;publishMode=PUBLISH_MODE_BLOGSPOT&amp;navbarType=BLUE&amp;layoutType=CLASSIC&amp;homepageUrl=http%3A%2F%2Fgou.blogspot.com%2F&amp;searchRoot=http%3A%2F%2Fgou.blogspot.com%2Fsearch" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no" frameborder="0" height="30px" width="100%" id="navbar-iframe" title="Blogger Navigation and Search"></iframe> <div id="space-for-ie"></div>

Gou blog

Nouvelles pour Web Designers

Recherche Google

Favoris

Archives

 16 mai 2008

Web 2.0 et gouvernement

Suite à la journée WebCom, plein de choses se bousculent dans ma tête de petit fonfon provincial...

Trop souvent, nous sommes confinés dans nos silos et isolés les uns de autres. Il y a, au gouvernement du Québec, près de 60 000 personnes si je ne m'abuse, tout corps de métier confondus. Ça fait du monde.

Nous avons la chance de posséder un accès à un intranet gouvernemental, intranet.qc. Or, ce dernier est moribond et pathétique. Il faudrait le dynamiser et, surtout, le rendre utile à l'ensemble de la fonction publique. C'est là que le Web 2.0 peut intervenir!

La présentation de Kathryn Everest au WebCom m'a fait germer une idée. Présentement, les réseaux sociaux à la FaceBook ou autres sont souvent barrés dans nos organisations, il devient donc absurde de vouloir créer des communautés dans ces outils...

Je discutais avec un collègue présent au Webcom qui m'indiquait que son organisation était présentement à tenter la mise en place d'un réseau social interne. Mais avec une population de 1200 personnes, admettons que 10% des employés participent au réseau, ça ne fait que 120 personnes...

Si un outil de «réseautage social» était implanté, diffusé et publicisé dans l'intranet gouvernemental et qu'on rejoignait, disons, 10% des fonctionnaires, ça fait tout de même une population de 6000 personnes, non? en leur offrant la possibilité de créer leur propre espace professionnel, se créer des groupes... peut-être est-ce là une solution à l'isolement, un outil pour briser les silos...

... et nos gestionnaires seraient moins nerveux, tout serait à l'interne!

M'enfin, c'est une idée... et j'en ai tout plein des comme ça!

Libellés : , , ,

Écrit par Gou Lien permanent 08:38
3 commentaire(s)
Enregistrer un commentaire
Liens externes vers ce billet
 

Google Doctype

Houlà! Voici une initiative prometteuse de Google, soit le Google Doctype, une encyclopédie Web pour et par les développeurs Web, qui traite du Web!

C'est encore les débuts, mais je crois qu'il y a là une piste très intéressante. Un dépôt unique d'un paquet d'informations sur le développement Web, où tous peuvent contribuer (c'est un wiki) est une excellente idée! On verra où ça va nous mener...

Libellés : , , , , ,

Écrit par Gou Lien permanent 08:31
0 commentaire(s)
Enregistrer un commentaire
Liens externes vers ce billet
 

Retour sur le Webcom de mai 2008

Logo du WebCom Montréal 2008

Mercredi, je participais au WebCom Montréal de mai, 4e édition (peut-être m'avez-vous vu la face sur le site de Vidéo Presse vers 9h30...).

C'était ma seconde participation à un WebCom et je dois dire que je suis toujours enchanté par mon expérience, avec peut-être quelques bémols cette fois...

Problèmes logistiques, déjeuner retardé, manque d'électricité à certains endroits, espace restreint pour le dîner... il semblerait que le WebCom soit victime de son succès! Beaucoup plus d'inscription que prévu, toutes à la dernière minute (dont la mienne).

La formule des petites conférences d'une demi-heure me laisse perplexe. Je crois que je préférais avoir une plus longue présentation en profondeur plutôt que de petits touche-à-tout brefs... m'enfin, c'est mon point de vue.

Voici les conférences auxquelles j'ai assisté, avec un bref commentaire:

Indice Internet Secor-commerce 2008
Bon... outre la méthodologie qui était intéressante, perso, ça ne m'intéressait pas vraiment. Que Desjardins ou Bell remporte m'importe peu quant à moi. Surtout que, peu importe les sites pour lesquels je travaille ne peuvent, par défaut, se retrouver dans le palmarès, étant donné que je travaille au public (et c'est pour les entreprises du «Québec 500»).
L'entreprise 2.0: ses origines, ses défis, Andrew McAfee
Très intéressant, dynamique, cette présentation a été une excellente introduction à la journée. Ce que je retiens tout particulièrement, c'est son indication le processus d'adoption est lent, et que le Entreprise 2.0 sera réel d'ici 5 à 10 ans... nous n'en sommes qu'au début!
Votre marque ne vous appartient plus, Fred Cavazza
Enfin, j'ai vu Fred en chair et en os! Très intéressant, mais courte, sa présentation. Il a surtout indiqué qu'il faut que les entreprises (ou les M/O) doivent être présents dans les médias sociaux, ceux du moment, histoire de cibler les blogueurs et autres participants du Web qui sont dans la longue traîne, pas dans la masse, mais qui ont une influence certaine dans un milieu (genre, mon blog!)
Comment mesurer le succès d'un site Web quand les ventes ne sont pas le but, Alex Langshur
J'ai eu la chance de pouvoir échanger quelques mots avec m. Langshur après sa présentation, qui était très intéressante. Il donnait des trucs sur les mesures de succès d'un site non commercial. Quelques uns:
  • Exclure les statistiques de visites non liées à notre région (si on vise le Québec, les données de la France ne nous intéressent pas);
  • Faire du reverse engineering de mots clé pour concevoir l'architecture de contenu d'un site (génial comme truc! pourquoi je n'y ai pas pensé avant!!);
  • Faire des rapports simples, en une page, démontrant les réussites ou échecs de la mise en place du site plutôt que de montrer des données brutes;
La convergence multiplateforme chez Québecor dans un monde 2.0, Pierre-Karl Péladeau
Mouais... des problèmes techniques au démarrage et une présentation très partisane... je ne m'attendais à rien de mieux. Beaucoup de mots sur les technos, les réseaux, le 3g, le 4g...
Les véritables bénéfices du networking social au sein des entreprises, Kathryn Everest, IBM
La présentation a eu lieu dans la grande salle, au lieu de pendant le dîner, avec du retard, et j'avais faim... ceux qui me connaissent comprendront que j'en ai donc manqué quelques bouts... Elle était pourtant très intéressante. Ce que je retiens principalement c'est que les réseaux sociaux permettent aux travailleurs du savoir (knowledge workers) de pousser l'innovation, principalement par la diversité des membre d'une communauté virtuelle.
Webcamp
J'ai assisté un petit bout au WebCamp, le off-Webcom. J'ai été déçu cette fois. Sylvain n'était pas le modérateur et je dois dire que ça paraissait, il manquait son traditionnel dynamisme. Je ne suis resté que quelques minutes. Il aurait peut-être fallu répondre à des questions de façon plus concrète et moins parler pour parler...
Comment réaliser vos objectifs d'affaires grâce aux moteurs de recherche, panel de discussion
C'était bien, du concret, du vrai. Les quatre gars étaient dynamiques et critiquaient certains sites de façon très constructive en donnant des trucs simples et applicables de suite:
  • Si on achète des mots clés, s'assurer que ceux-ci pointent sur une page interne pertinente du site, pas sur l'accueil;
  • Avoir des URL parlants, avec mots clés;
  • Faire de «l'interlinking» horizontal pour naviguer horizontalement
Qu'est-ce que le Web 2.0 change dans la façon de concevoir un site Web, Marcio Leibovitch
M. Leibovitch a présenté des tendances et les façons de faire lorsque l'on désire mettre en place ou développer des sites avec la «philosophie web 2.0». Intéressant dans son ensemble, je dois avouer que je n'y ai pas appris grand chose, quoi que certains points étaient tout de même assez pertinents, principalement lorsqu'il comparait les sites 1.0 vs les 2.0... c'est ni plus ni moins une évolution des façons de faire.
L'entreprise 2.0: mythe, odyssée ou réalité? panel de discussion

À pied levé, Fred s'est joint aux trois autres participants pour discuter de l'entreprise 2.0, et il était tout à fait à son aise! L'entreprise 2.0, est-ce une utopie? En fait, ce qui ressort, c'est que l'évolution est obligatoire, pas une option, ça passe ou ça casse!

Selon les panélistes, une entreprise qui se confine à l'ancien modèle est vouée à sa perte à moyen ou long terme. L'évolution est voulue ou subie, selon le choix de l'organisation. Fred a mentionné les blogs et les wikis comme étant les outils les plus faciles technologiquement à mettre en place, mais les plus difficile à faire accepter. Il propose d'y aller en douceur, avec des intra/extranets collaboratifs.

La règle d'or du marketing interactif, Bryan Eisenberg

D'un dynamisme débordant, cette présentation était une clôture très pertinente, dans la mesure où on vient taper sur le clou du Web 2.0 pour l'enfoncer profondément dans nos habitudes. Le Web est un infuenceur majeur, pas un joueur secondaire, comme trop souvent il est considéré. Il faut penser «pull» au lieu de «push», les consommateurs sont en contrôle et en demandent plus.

J'ai tout particulièrement apprécié son parallèle entre les beagles et les consommateurs... ni l'un ni l'autre n'a une attention très longue...

Alors, dans l'ensemble, une belle journée chargée, mais avec plusieurs irritants logistiques. Souhaitons que ce sera corrigé la prochaine fois et, surtout, que je pourrai y participer encore!

Libellés : , , ,

Écrit par Gou Lien permanent 08:18
0 commentaire(s)
Enregistrer un commentaire
Liens externes vers ce billet
 8 mai 2008

Google docs et organisations gouvernementales

Dans le cadre de mon travail, il m'arrive d'avoir à travailler avec des gens de plusieurs organisations. Trop souvent, nous devons produire un document, peu importe sa forme, et le mettre en commun.

La méthode traditionnelle est de faire un document, puis de l'envoyer par courriel, recevoir des commentaires, les apporter, l'envoyer de nouveau... bref, vous connaissez. Cette méthode a changé, il existe maintenant un fabuleux outil: Google Docs.

Je n'irai pas jusqu'à dire que c'est magique, ou que c'est parfait, mais disons que ça simplifie grandement le travail entre intervenants éparpillés. C'est aussi le cas lorsque nous sommes de la même organisation mais dans des bureaux physiquement distancés de quelques kilomètres, le travail en commun sur Google Docs simplifie la vie de tous.

Le hic, c'est que certaines organisations dotées d'un niveau de paranoïa très élevé et d'un manque total de confiance envers ses employés barrent l'accès à cette merveilleuse fonctionnalité du Web!

Louis Naugès parle souvent de ce problème de blocage des autorités face à divers outils sur le Web et donne généralement des arguments de poids pour l'ouverture.

Ce que j'ai à dire à ces organisations: Bloquez si vous le voulez, mais offrez-nous un équivalent accessible par tous (fournisseurs, M/O et simples citoyens) et fiable. Ce sont des outils de travail qui améliorent notre productivité!! Pas des jouets! À défaut d'un équivalent interministériel, au moins un outil à l'interne de l'organisation serait un minimum!

Facebook, je peux comprendre que ce soit bloqué. Google docs, non. L'excuse donnée? peur des fuites, la sécurité des données. Mais qui empêche un employé de sortir avec un document sous le bras? Et les fax? il n'y a pas de fuites possibles avec ça? Et des employés, ça se sensibilise, non? Personnellement, je ne mettrais pas de données sensibles, si j'avais à en gérer, dans Google Docs... par logique.

Je ne nommerai pas les quelques organismes dont je sais les vues très limitées qui bloquent l'accès à Google Docs, mais vous pouvez vous en douter. Personnellement, ça me cause un problème. Ça ralentit mon travail, complexifie la gestion documentaire et ne me permet pas d'utiliser Google Docs avec certains collègues, alors qu'avec d'autres, c'est possible.

Vivement une meilleure compréhension des technologies par nos décideurs...

Libellés : ,

Écrit par Gou Lien permanent 12:28
1 commentaire(s)
Enregistrer un commentaire
Liens externes vers ce billet
 27 avril 2008

World Graphic Day 2008

Eh ben! En v'là une! Connaissiez-vous le World Graphic Day? Pas moi!

Il semblerait que cette «célébration» se déroule le 27 avril de chaque année, et ce, depuis 1995 (soit 13 ans cette année). C'est l'ICOGRADA qui a lancé le bal à l'époque.

Quelques événements ont eu lieu, mais il faut croire que le design graphique n'a pas la reconnaissance qui lui est due, étant donné le silence radio sur le sujet. Même InfoPresse n'en souffle mot.

Silence radio aussi chez la SDGQ ou sur leur blogue, Oeil pour oeil

Il n'y a que la Société des designers graphiques du Canada qui en parle. C'est décevant...

Je sais bien que notre métier n'est pas reconnu à sa juste valeur. Des «graphistes» de sous-sol, il y en a pas mal. Combien de fois on se fait dire par un client que ce dernier le ferait lui-même s'il connaissait les logiciels? Comme si être designer c'est juste une histoire de logiciels!

M'enfin. À tous les designers graphiques (Web ou non) de ce monde, bon WGD 2008

Libellés : , ,

Écrit par Gou Lien permanent 08:24
0 commentaire(s)
Enregistrer un commentaire
Liens externes vers ce billet
 25 avril 2008

10e Olympiades de la formation technique et professionnelle - mes impressions

Signature graphique des olympiades de la formation technique et professionnelle

Hier j'ai évalué les volets 1 et 2 de la compétition de conception de sites Web dans le cadre des olympiades avec Patrice Caron et j'ai beaucoup apprécié l'expérience.

Comme je l'avais déjà mentionné, l'épreuve est costaude. Aucun participant n'a été en mesure de compléter tout ce qui était demandé dans les délais prescrits, et c'est compréhensible.

Pour le premier module, ils devaient compléter, en 4h, la conception graphique, les gabarits HTML, les CSS, intégrer des notions d'accessibilité, produire une animation Flash et avoir un site avec navigation fonctionnelle.

Dans le second module (un autre 4h), il fallait intégrer une notion d'inscription au site, faire valider un formulaire en ligne (côté client), permettre la recherche, l'affichage et le tri de résultats et la visualisation du détail d'un élément, permettre une authentification comme administrateur et avoir des fonctions d'édition de contenu en ligne, en plus du changement complet de langue de l'anglais au français.

Patrice et moi avons constaté que ce qui ressort le plus dans l'évaluation, ce ne sont pas tant les compétences et les connaissances, mais plutôt la capacité qu'ont les participants à s'organiser dans le temps et à planifier le travail à faire.

Ils avaient depuis plusieurs semaines le devis et ont reçu les grilles quelques jours avant l'évaluation. L'approche idéale était de faire le tour de la grille et de faire ce que me disait un patron: «Go where the money is!»... quitte à mettre de côté certains éléments du site, pour focuser sur les plus importants.

Malgré tout, ils s'en sont généralement bien tirés. La compétition se termine cet après-midi et il y aura une évaluation complète du site incluant le code. J'ai bien hâte de voir qui sera le grand gagnant!

Libellés : , , ,

Écrit par Gou Lien permanent 08:27
0 commentaire(s)
Enregistrer un commentaire
Liens externes vers ce billet
 24 avril 2008

WebCom Montréal, 14 mai 2008

J'assisterai le mois prochain au Webcom Montréal, qui se veut une continuité de celui de novembre dernier, auquel j'ai assisté.

C'est une sacrée journée, qui débute à 7h30, mais qui s'annonce très intéressante. Parmi les invités, il y a Frédérick Cavazza que j'ai bien hâte de voir en chair et en os plutôt qu'en pixels!

Le thème principal de la journée est «l'entreprise 2.0». Je vais assister à cette journée de conférences pour assimiler les concepts et peut-être avoir des outils pour aider certains clients à passer à l'entreprise 2.0.

Je dois dire aussi que j'aimerais bien profiter de quelques périodes dans la journée pour assister au WebCamp, qui semble encore une fois organisé par Sylvain Carle, événement que j'ai beaucoup apprécié la dernière fois.

Bref, un 14 mai bien chargé... et des billets qui suivront dans les jours suivants, vous pouvez en être certains!

Libellés : , , ,

Écrit par Gou Lien permanent 08:35
0 commentaire(s)
Enregistrer un commentaire
Liens externes vers ce billet
 

10e Olympiades de la formation technique et professionnelle

Signature graphique des olympiades de la formation technique et professionnelle

Ce soir, je vais aller évaluer la portion pour laquelle j'ai été requis pour la compétition de Web design des 10e Olympiades de la formation technique et professionnelle.

Les concurrents ont à concevoir et réaliser un site Web en deux jours. À la vue des exigences et contraintes, je dois dire que c'est un défi assez costaud! J'aurai à évaluer, avec deux autres personnes, le volet design et intégration CSS/HTML.

J'ai bien hâte de voir ce qui ressortira de ce concours et le niveau de qualité des projets. Je vous donnerai mes impressions demain, lorsque j'aurai quelques minutes...

Libellés : , , ,

Écrit par Gou Lien permanent 07:46
0 commentaire(s)
Enregistrer un commentaire
Liens externes vers ce billet
 17 avril 2008

Débat sur le processus de choix de logiciel

Auourd'hui a eu lieu un Webmaestro traitant du processus de sélection de logiciels. Je n'ai pu assister à la première présentation, celle de mon ex-collègue Ramdane Guenineche, étant donné que j'étais à une présentation de Rogers-RIM sur les Blackberry, mais j'ai pu assister au débat de l'après-midi, par contre...

Ok, je l'avoue, le processus de sélection de logiciel, ça peut sembler aride... et oui, ça l'est! j'ai moi même eu à faire l'exercice pour mon organisation lorsque nous avons dû sélectionner un CMS. C'est aride, lourd et pas super amusant. Mais la rencontre d'aujourd'hui, elle, était amusante!

L'idée était de présenter la norme ISO-9126 et ce qui en découle pour le choix logiciel, dans un contexte pratique, avec métriques et tout le bataclan.

Une fois cette approche présentée, on passait à la réalité, une utilisation concrète ce la méthode. Puis, en débat, quatre panelistes (assez colorés) sont venus débattre de la pertinence d'une telle méthode dans la réalité actuelle du monde Web, avec les contraintes de personnel, de budget et normatives.

Étaient présents François Beauregard de Pyxis Technologies, Cyrille Béraud, Savoir-faire Linux, Daniel Pascot, Université Laval et Claude Poirier, Direction générale des achats, CSPQ

Bien peu de personnes étaient présentes (au plus une vingtaine), et ils ont manqué quelque chose. Le débat a vite tourné sur la pertinence même d'un processus de sélection versus une utilisation des standards ouverts. Une fois un tel standard adopté, peu importe l'outil, il fera le travail!

Ensuite, le principe gouvernemental d'acquisition de logiciels, avec appels d'offres et tout, n'est pas adapté à la réalité actuelle, principalement quand des solutions libres et gratuites sont disponibles.

La discussion a tourné autour des logiciels libres, de leur utilisation dans l'appareil gouvernemental. Il n'y a pas eu de guerre de religion, mais une discussion sur des pistes de solutions, des irritants, des problématiques...

Je peine à résumer tout ce dont il a été question, mais je dois dire que ce fut un beau débat, plein de rebondissements, d'exemples concrets et... bon... il en ressort plus de questionnements que de réponses.

Le seule véritable constat, c'est que le processus administratif d'acquisition de logiciels est loin de la réalité actuelle.

Libellés : , ,

Écrit par Gou Lien permanent 20:04
1 commentaire(s)
Enregistrer un commentaire
Liens externes vers ce billet
 

Développer des applications pour Blackberry, trois approches

Petites baies noires nommées mûres en français Ce matin j'ai assisté à une présentation de Rogers et RIM au sujet du développement d'application pour Blackberry. Tout d'abord, je dois dire que je ne m'attendais à rien... dans le fond, j'y allais pour le déjeûner et le dîner, sur le bras de Rogers!

Finalement, j'ai été agréablement surpris. Non pas que je deviens un crinqué du développement sur BB, mais plutôt que je comprends nettement mieux comment on doit s'y prendre... et on était dans le champ!

La présentation était faite par Brent Thornthon, de RIM. Il a trouvé l'autidoire un peu... disons... froid. M'enfin, comme l'a dit un participant, peut-être était-ce la barrière de la langue, Brent étant uniligue anglophone... Malgré tout, j'ai profité des quelques pauses pour l'assaillir de questions (comme mes collègues d'ailleurs).

Je ne suis pas un amateur de ces petits écrans aux capacités limitées, à la bande passante anémique et aux contraintes majeures. Et quand on a dû migrer, il y a plusieurs mois, une application Web développée en Java pour qu'elle fonctionne également sur ces petites bébelles pathétiques, j'ai plus d'une fois récité le chapelet!

Or, je dois faire mon mea culpa... Tout est dans la façon de s'y prendre. Tout d'abord, de prendre une application Web et de la faire fonctionner directement dans le navigateur du BB était... disons... une grave erreur de notre part. C'est entièrement dû à notre méconnaissance du produit.

Bien que, pour certains, ce dont je vais parler ici est du connu, je dois dire que ce n'était pas le cas chez nous lorsque l'on a commencé à travailler avec les BB et que ça aurait été bien utile de connaître un peu plus l'environnement. M'enfin, vaut mieux tard que jamais, non? Peut-être était-ce là un manque d'effort de notre part, ou bien que nous ne cherchions pas au bon endroit... Mais nous avons appris de nos erreurs, et je veux l'éviter aux autres!

Revoir notre approche face à l'envoi de données

Ces appareils, quels qu'ils soient, nécessitent des soins particuliers. Entre autre, au niveau de l'envoi des données... on va privilégier une approche en push plutôt qu'en pull. Ce que ça veut dire, c'est qu'on doit penser envoyer la données sur l'appareil alors que celui-ci est en état de le recevoir.

L'avantage est double: on facilite l'utilisation des dites données et on augmente la longévité de la batterie, le BB étant en mode réception plutôt qu'émission!

Bon, il faut donc revoir complètement notre façon de faire. Traditionnellement, nous n'envoyons des données que lorsque le poste client les demande (sauf avec AJAX, je sais...), c'est un genre de conversation. Pour ce qui est du BB, il semblerai que ce soit mieux de faire un monologue, du serveur à l'appareil...

Trois approches de développement

Lorsque l'on décide de faire du développement pour les BB, il y a trois grandes approches, soit:

  • Utilisation du navigateur interne
  • Développer avec MDS Studio (un genre de SDK)
  • Développer Java mur à mur
Utilisation du navigateur interne

Pour ce qui est de l'application que nous avons développé, nous avons pris la première approche... ce qui était une mauvaise idée!

Le navigateur BB est un simulacre de navigateur. Il ne supporte pas toutes les propriétés CSS, ni même la structure de celles-ci. Il a beaucoup de difficulté avec le javascript. Bref, il a fallu créer deux applications parallèles, soit une pour les ordinateurs et une autre pour les BB. Ça fait le double de code à maintenir.

Brent a mentionné ce problème, qui semblerait assez commun. Peut-être aurait-il mieux valu regarder du côté des autres options...

Développer avec MDS Studio (un genre de SDK)

MDS Studio, ou le plug-in MDS Studio pour Microsoft Visual Studio, permettent de développer rapido des petites applications résidentes sur le BB. Et c'est assez rapide pour qu'il ait pu en faire une en moins de 2 minutes! en direct!

C'est une approche intéressante, dans la mesure où:

  • On a une approche de services Web dans l'organisation;
  • On a l'infrastructure suffisante;
  • Nous sommes prêts à être confinés à l'univrers BB uniquement (pas de Palm ou autres ordinateurs de poche, car ce n'est pas compatible)
  • Nous sommes prêts à revenir avec une approche près du client serveur (plutôt que le client léger Web)

L'avantage d'un développement avec MDS, c'est que c'est du RAD pour BB. On se branche sur le bon service Web (protocol SOAP - mais je ne suis pas très ferré là dedans), et ça fonctionne pratiquement tout seul (vive les démos live! ça fonctionne toujours tout seul... dans la mesure où l'émulateur ne plante pas, ce qui est arrivé au pauvre Brent!)

Développer Java mur à mur

La troisième approche, et non la moindre, est de faire du développement Java. Une application Java. BB est basé sur ce langage et permet donc beaucoup de choses. Or, c'est aussi plus complexe que l'utilisation du MDS.

Une autre approche

Il est aussi possible de faire affaire avec des logiciels tiers, développés par des partenaires. On a alors accès à des applications qui sont en mode fureteur, MDS ou en Java, selon le type et le fournisseur.

Une décision à prendre

La véritable question à se poser c'est: doit-on vraiment développer pour le BB? Si oui, quelle approche privilégier?

Désire-t-on avoir des applications qui soient portables d'un appareil et d'un fournisseur à l'autre? Veut-on être dépendant du BB? Désirons-nous avoir des applications complexes qui interagiront avec le système d'exploitation du BB?

Personnellement, je ne suis pas en mesure de faire de tels choix pour mon organisation. Je ne suis pas un décideur, seulement un exécutant. On verra bien quel sera le choix de mes supérieurs...

Libellés : ,

Écrit par Gou Lien permanent 19:36
0 commentaire(s)
Enregistrer un commentaire
Liens externes vers ce billet
 16 avril 2008

Faire des tableaux sans faire de tableau...

Le gouvernement sait se surpasser parfois. On voit des choses très particulières. Mais quand un organisme de normalisation incite les membre de son pallier de gouvernement à des absurdités, nous sommes en droit de réagir, non?

Dans une page du site du SCT du Canada au sujet de la NSI on trouve des informations sur l'utilisation des CSS. Et ce qui est le plus amusant (ou désolant, au choix), c'est l'information sur la simulation de tableaux, en CSS!

Histoire d'être accessibles (si on comprend bien), l'organisme propose de faire des tableaux avec des DIV, plutôt que d'utiliser les balises TABLE et cie...

Vous souvenez-vous, il y a quelques années, lorsque l'on parlait beaucoup de la mise en page sans tableaux, les gens avaient tendance à refaire des tableaux, mais avec des div et plein de classes... je croyais que les leçons avaient été apprises, mais il semblerait que non.

Donc, collègues du fédéral, svp, ne suivez pas ce guide. Si vous voulez avoir un effet de tableau dans une page, ben... faites des tableaux en HTML! Au moins, votre code aura la valeur sémantique appropriée et le tout sera plus accessible (si votre tableau est bien monté!)

Écrit par Gou Lien permanent 08:26
0 commentaire(s)
Enregistrer un commentaire
Liens externes vers ce billet
Listed on BlogShares Site Meter XFN Friendly

Contrat Creative Commons
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons

Ce site s'affiche mieux avec un fureteur conforme aux standards...