Luke Wroblewski nous arrive avec un article très pertinent sur l'organisation des champs dans un formulaire. J'aime bien son approche qui résume plusieurs principes de base. Voici donc plus de données pour appuyer nos dires!
Pour rester dans les formulaires, Jakob nous invite à faire des applications lorsque les formulaires deviennent plus imposants...
Le premier paragagraphe est assez éloquent. Il indique qu'il ne fait pas d'évaluation pour une seule page d'un site (dans ce cas-ci un formulaire sur un intranet) car on ne peut évaluer une page sans prendre en considération l'ensemble dans lequel elle se trouve.
Ce qui m'emmène à parler de tous ces formulaires que l'on retrouve dans les intranets. Suis-je le seul à y perdre mon latin? On a des sections formulaires qui sont des fourre-tout, subdivisés par entités administratives, ou pire encore, on doit trouver l'entité administrative avant de trouver la section formulaire! Finalement, quand on trouve [péniblement] ce que l'on cherche, on doit généralement ouvrir un PDF, un Word ou un Excel! argh!
J'ai hâte au jour où on aura un processus unifié qui nous permettra de saisir des données de façon logique sans avoir à deviner dans quelle subdivision de telle unité administrative se retrouve la portion de formulaire qu'on a à remplir! (eh! ça ressemble à Gires, mon affaire! hihi!)
Surtout, il serait bien de ne plus avoir de copies de nos formulaires sur nos postes en Excel qu'on reproduit à chaque fois pour ne pas avoir à se retaper l'entête... il suffit d'une mise à jour du fichier en ligne pour que notre version locale soit dépassée.
Bref, tout repose sur une bonne architecture de contenu de l'intranet, une bonne définition des besoins courants de la clientèle et d'une bonne analyse de la solution. Ah! méthode de travail, quand tu nous tiens! eh eh!
Écrit par Gou Lien permanent 10:47
3 commentaire(s)
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Par à 1:18 PM
Si c'était si simple, je suppose que GIRES n'aurait pas été abandonné après avoir coûté près de 400 millions de dollars (quel scandale !). À moins que, pour qu'une telle chose soit arrivée, nous n'ayons, au Québec, de bien piètres équipes de développement...
Par Claude Pelletier à 7:04 PM
En fait, le système a été mal abordé il parait, i.e. les gens voyaient trop large.
Je ne suis pas dans le secret des dieux (et j'en suis heureux). Tout ce que je sais, c'est qui a changé de nom pour Sagir, après une cure d'amaigrissement.



